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Un signe d'espoir pour la langue allemande en Fédération Wallonie-Bruxelles - Ein Hoffnungsschimmer für die Zukunft der deutschen Sprache im frankophonen Teil Belgiens


Un groupe de quatre écoliers avec la légende "Ich lerne Deutsch".

Certains d'entre vous auront lu l'article que LE VIF a consacré à la situation de l'allemand en Belgique francophone. Cet article est en grande partie basé sur une interview que notre président a accordée à une journaliste du magazine (voir

 

Valérie Glatigny, ministre de l'Enseignement, veut rendre obligatoire, à partir de la rentrée 2027-2028, l'apprentissage d'une deuxième langue nationale dès la troisième primaire en Wallonie. Les élèves pourront choisir le néerlandais ou l'allemand.

 

"Ces promesses nous réjouissent énormément, confirme Manfred Peters. Un changement de mentalité semble enfin à l'œuvre, tout comme la prise de conscience politique de l'ampleur du problème."

 

La situation difficile de l'allemand pose un certain nombre de problèmes que l'article du magazine LE VIF met en exergue.

 

"Elle représente plusieurs défis importants, tant sur le plan culturel que professionnel et économique", souligne Manfred Peters. "Au-delà de la crainte d'un affaiblissement de la "cohésion nationale", la baisse de la maîtrise de l'allemand pourrait compliquer les relations commerciales avec l'Allemagne, premier partenaire économique de la Belgique, rappelle le président de l'APAW. "

 

Quant à l'utilité des langues, les responsables politiques et les parents d'élèves doivent dire la vérité aux jeunes. 


Selon Manfred Peters, "les avantages professionnels de la maîtrise de l'allemand sont encore "trop souvent sous-estimées." Et contrairement aux idées reçues, la maîtrise de l'anglais n'est pas toujours suffisante."

 

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